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Hiver 2018, mon roman Tendresse Aveugle est terminé.

 

Du moins, c’est ce que je crois car l’aventure ne fait que commencer. Comme tout écrivain, j’adore écrire, c’est une passion que je développe depuis l’enfance mais j’ai aussi le désir, ardent, vif, comme une amoureuse transie, d’être lue. Un désir qui fait peur aussi. Un désir qui s’habille de doutes, de pensées négatives, de questionnements : qu’est-ce qui m’attend derrière mon envie que mes maux implicitement distillés sous mes mots me révèlent à l’autre ? A cet autre qui devenu lecteur et qui va sans doute me juger. Aimer ou ne pas aimer. Trouver que j’ai un style ou pas du tout. Trouver que j’ai raison d’écrire parce que j’en ai dans les tripes quand d’autres en ont sous le capot. Bref, j’ai envie de sauter le pas de la publication mais je décide de ne pas le sauter sans parachute. Aussi, l’idée m’en vient de m’offrir en lecture. Le véritable et premier trésor d’un auteur est-il son lectorat ? Oui bien sûr, le lecteur est primordial pour un écrivain, pour celui qui a des choses à faire entendre, des émotions à transmettre, des expériences à partager, ou tout simplement une belle histoire dans laquelle il a mis toutes son cœur. Je ne suis pas différente des autres, j’écris par passion et cette passion j’ai envie de la partager.

Et c’est là que tout commence.

Dans un acte aussi simple que de taper Monbestseller sur Google, plateforme de rencontres entre lecteurs passionnés et auteurs non moins passionnés. Pourquoi cette plateforme et pas une autre ? Parce que j’y étais déjà inscrite en tant que lectrice depuis un moment sans y être toutefois assidue. Il n’y a pas de hasard. Sinon, pourquoi mes pas se seraient-ils attardés ici ? Sur Monbestseller ?

Je ne crois pas au hasard.

 Je crois aux signes que la vie nous envoie. Je crois à la magie, cette magie qui fait que les choses s’imposent à nous comme pour nous dire que c’est le moment et qu’il ne s’agit pas de rater le train. A ces appels du destin, ces signes que nous croisons et qui nous insufflent un souffle nouveau, qui nous aspirent dans un tourbillon, un peu comme cette tornade au loin que l’on sent se rapprocher, qui nous effraie mais nous attire irrésistiblement vers ce à quoi nous rêvons. Et c’est bien d’une tornade dont il s’agit. Je rentre dans le cercle fou de l’autoédition par la porte grande ouverte que me propose Monbestseller.

Choisir monBestSeller.com a été judicieux pour moi.

 

 Ça a été un véritable tremplin pour l’écrivain en herbe que je suis. Pour la jeune auteure, pas si jeune dans les faits, ni dans l’âge un peu avancé ni dans l’expérience de l’écriture qui dure depuis un long moment déjà. J’offre pour la première fois un roman en lecture gratuite sur une plateforme qui m’ouvre les portes de plus de 140 000 lecteurs, plus de 120 000 visites par mois avec des pics de 4 à 5000 par jour, ainsi qu’une formidable solidarité entre auteurs. Dès le début, je choisis de prendre une formule qui me permet de me créer un mini blog, sur lequel j’écris une biographie, un synopsis, une présentation de mon roman et aussi les liens pour l’acheter. Je compte bien déposer tous mes romans au fur et à mesure, mon deuxième roman Permission de naître une fois sa correction terminée y sera prochainement.

Tendresse aveugle est lu et reçoit ses premiers commentaires.

 

Grâce au Club des lecteurs, je suis sélectionnée comme le livre + de la semaine, avec un cœur comme coup de cœur, et ça donne chaud. C’est par ce biais que je fais la connaissance de quelques auteurs avec lesquels se lie une relation de confiance et de conseils qui vont m’aider à grandir, à peaufiner mon écriture, à soigner mes relectures, à corriger mes longueurs, mes coquilles, mes manques de cohérence parfois.

C’est un baptême du feu.

Enfin, je suis reconnue en tant qu’auteure. Et je suis lue et commentée. Mieux que ça, je m’aperçois que ma sensibilité et mon style sont appréciés. Mon roman grimpe très vite au hit parade, et reste en très bonne place un bon moment. Evidemment, ce n’est pas avec ce premier roman, qui plus est en lecture gratuite que je vais gagner de l’argent, mais j’y gagne énormément, car j’y trouve une motivation supplémentaire pour continuer et persévérer dans cette difficile bataille qui commence pour moi : bâtir ma réputation, trouver mes lecteurs, m’arrimer à la commercialisation de mes livres. Je trouve ici de nombreux articles pour m’aider en chemin, j’écris moi-même de nombreux articles que le staff de mBS accepte de publier et ceci est aussi un tremplin pour me faire connaitre, partager des idées, des pensées, et recueillir des commentaires sur ma façon d’écrire, et ma personnalité d’auteure mais aussi de femme.

A ce jour, mon premier roman Tendresse aveugle est publié par la plateforme Librinova.

J’ai fait le choix de me faciliter un peu la vie, en payant certes pour quelques services mais je ne me voyais pas tout assumer seule. Il faut savoir déléguer, ce que je fais déjà en me faisant accompagner sur la communication car l’autoédition nécessite de revêtir de multiples casquettes, et d’apprendre en autodidacte de nombreuses choses. Le temps étant notre pire ennemi, et les journées ne laissant que peu de temps à ce qui est pour le moment un loisir.

Je continue ma route avec la prévision du lancement de mon deuxième roman Permission de naître sur lequel une grosse préparation est faite, calculée, envisagée bien à l’avance. J’ai choisi ma date anniversaire, le 19 avril. C’est mon côté attaché à certaines valeurs que je dirai de « foi » ; ma foi à moi, et qui n’appartient qu’à moi. Mais cette fois-ci, nous ferons tout nous-mêmes, ma cousine et moi-même pour la publication. Faire les choses par soi-même permet d’apprendre, en se compliquant un peu la vie, certes, mais c’est le seul moyen d’avancer, et aussi de se prouver que l’on croit vraiment en soi, en son projet, en ses rêves, en ses capacités de réussite. Je reste parfaitement convaincue qu’il me faudra de la patience et de la persévérance pour avancer dans ce projet ambitieux d’autoédition. Bien sûr, je rêve de signer un jour un contrat avec un éditeur reconnu.

La loi de l’attraction.

Je l’appelle cet éditeur. Je l’attire vers moi. Je le nomme Romans du Monde dans mon premier roman Tendresse aveugle où mon héroïne Nahéma rencontre son éditrice dans un vraie complicité, un coup de foudre réciproque. Peut-on décider de son futur ? En possède-t-on les clés ? Le libre-arbitre ? Nahéma me ressemble beaucoup, cette petite fille si tendre et si aimante, en quête de vérité, en quête d’amour, en recherche de tous ces manques qui ont jalonnés son parcours d’ado, de fille, de femme. Dans quel recoin de l’âme se cache la vérité ? Et quelle est-elle ? Chacun détient la sienne, chacun est en droit de la réclamer. Cela ne suffit pas. Il faut partir à sa conquête. C’est la résilience de Nahéma. C’est la mienne qu’au travers de mes écrits, j’offre à mes lecteurs.

Je tenais par cet article à remercier ceux qui m’ont permis d’éclore dans mon parcours d’écrivaine : A commencer par mes enfants, mes deux piliers sans qui la vie n’aurait pas eu ce goût subtil du bonheur. Je remercie, ils se reconnaitront, les premiers à m’avoir encouragée sur cette voie par leurs commentaires sur mBS, Michel, Jean-Claude et Michelle. Je remercie encore plus fort, Michel devenu mon correcteur et néanmoins ami, confident, soutien précieux. Mais aussi Victoire Sentenac, dont le parcours d’auteure autoéditée est une référence pour moi. En cette période personnelle douloureuse, je remercie de tout mon cœur celui qui est à mes côtés sans relâche tous les jours, dans un lien d’amitié sans équivoque, Sylvain Jean-Etienne, auteur du magnifique roman autoédité « Le roman de Camille », édité lui aussi chez Librinova, grâce à qui je vais participer à une journée de dédicaces au Cultura d’Auxerre le samedi 2 novembre prochain. Je remercie tous mes amis de leur présence à mes côtés. Je remercie la vie qui m’a donné le bonheur de retrouver ce lien essentiel de famille auprès de ma cousine Joëlle, qui m’accompagne autour de ce merveilleux projet d’écriture et sans qui, j’aurais bien des difficultés à maintenir cette embarcation à flot. A deux, on est plus forts. J’avoue humblement que seule, mes pas sont bien plus lourds et mes envols moins audacieux ; Tel l’albatros de Baudelaire, je me sens gauche et maladroite, laissant piteusement mes bras ballants… quand la main tendue me rend légère, voyageuse ailée, poétesse inspirée.

Il en faut peu, vraiment très peu pour être heureux !  (Mais oui !). Alors petite, as-tu compris ?

Thalia Remmil.

Les articles de Thalia Remmil publiés par monBestSeller.com

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